01.05.2008

La république du conseil

Il y a quelques temps, Jean Ludovic Silicani a rendu public son livre blanc sur la fonction publique. Il y a quelques mois, paraissait le ameux Rapport Attali. Il y a quelques années la commission présidée par Bernard Stasi rendait un rapport sur la laicité. Chaque année, en France, d'innombrables rapports sont produits. Certains sont suivis d'effets, d'autres sont suivis d'autres rapports qui reprennent les même conclusion sur le mêmeproblème quelques années après. Aux commissions ad hoc, il faut encore ajouter les comités permanents et autres autorités administratives indépendantes, à la production elle aussi prolifique.

Ceci appelle plusieurs remarques:

Demander l'aide des experts pour analyser une situation, et proposer des solutions, c'est utile. A condition que l'on fasse quelquechose de leurs documents. Ceux -ci n'ont pas pour unique vocation de renforcer la notoriété de leurs auteurs. C'est toute la question du courage politique qui est posée là: comment agir, face aux circonstances, aux impératifs budgétaires ou électoraux?

Mettre en place des comités, des autorités, de hautes autorités (perchées sur l'Olympe ou sur un tabouret, selon leur budget), c'est chercher une décision impartiale, experte. C'est aussi fuir une responsabilité, mettre en cause l'utilité même du politique, qui se voit réduit à un rôle de discussion, alors qu'il doit décider. Certes, dans notre monde complexe, la décision est difficile, mais n'est-ce pas la grandeur de la politique que de s'attaquer aux vrais problèmes?

 Le Grenelle de l'Environnement a fait travailler tous les acteurs sur ce sujets, mais les élus auraient dus être associés d'avantage, car sinon, les élections sont inutiles.

De plus en plus la république du conseil transforme notre régime en démocratie de l'apparence, où les élus cherchent le symbole du pouvoir plus que son exercice. Donner le pouvoir aux experts c'est aussi conserver qu'une apparence de démocratie. 

18.03.2007

La nouvelle génération en marche

Il y a des rencontres décisives en politique. Au cours d'une campagne interne chez les Jeunes UDF j'ai rencontré Quitterie Delmas. A l'issue de cette grande aventure collective Quitterie a lancé un blog, en lien ici sur la gauche. un lieu d'expression, de débats sur les médias la politique la démocratie, avec sa complice Virginie Votier.

Régulièrement,une éuipe soudée et qui grandit chaque jour un peu plus tracte sur les marchés du XIIIe arrondissement de Paris pour François Bayrou.

J'ai assisté à un colloque au Sénat sur Internet et la Présidentielle, dans lequel Quitterie intervenait, voici un lien pour vous faire partager ce grand moment.

 Ca peut paraître bizarre, de faire un note comme celle-ci, mais parfoisc'est bien de montrer que la politique ce n'est pas qu'un combat, mais aussi une somme de belles rencontres.

Je n'oublie pas non plus mes autres amis des Jeunes UDF, notamment tous ceux du Rhône, qui se reconnaîtront.

http://www.clubsenat.fr/edemocratie/index.php?subaction=c...

 

A bientôt les Jeunes Libres