03.05.2007
Un débat sans gloire, mais intéressant
Ce soir a eu lieu le débat pour le deuxième tour del'élection présidentielle. Sur le fonds, je n'ai pas trouvé ça très pertinent: détails chiffrés, et souvent faux, polémique sans intérêt, renvois sur François Hollande, qui n'a rien à faire ici.
Mais j'ai trouvé Ségolène Royal moins mauvaise que ce à quoi je m'attendais, et Nicolas Sarkozy, qui n'a pas perdu ses nerfs, guère sûr de lui.
Mon choix était fait bien avant ce débat, il n'a pas changé.
Dimanche, c'est immobilisme ou régression.
Merci à François Bayrou de nous laisser libres, face à notre conscience.
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Commentaires
Selon des sources policières, une quinzaine de CRS (Compagnies républicaines de sécurité) supplémentaires seront mise en «disponibilité», pour la plupart en région parisienne, soit environ 1.200 policiers au total, dans le but de renforcer au besoin les 25 CRS affectées en permanence à la surveillance des zones les plus sensibles de toute la France.
Dans Paris intra muros, 19 escadrons de gendarmerie et une CRS, soit environ 1.600 personnes, seront déployés en renfort. Le dispositif est au total trois fois supérieur à celui d’un week-end ordinaire, mais inférieur à celui d’un 14 juillet.
La surveillance habituelle exercée par les Renseignements généraux dans les quartiers sensibles, notamment par l’examen de «blogs» des cités, n’a pas permis de conclure à l’existence de plans organisés ou d’appels aux violences, dans le cas où Nicolas Sarkozy serait élu. Signe de l’impopularité du candidat de l’UMP, sa concurrente socialiste a dépassé les 40%, voire les 50% dès le premier tour dans la plupart des quartiers sensibles de l’est et du nord de Paris.
Très discrètes sur les mesures décidées, les autorités estiment pourtant nécessaire de prévenir une éventuelle vague de violences spontanée et doivent par ailleurs gérer les importants mouvements de foule et manifestations de joie prévisibles, quel que soit le résultat du 6 mai, expliquent des policiers. A Paris, la droite française a pour habitude de célébrer ses succès place de la Concorde, tandis que la gauche choisit invariablement la place de la Bastille.
Libé.fr
"Un chef qui a peur de son peuple est un tyran!"
A Camus
Dimanche, je voterai Ségolène Royal
Ecrit par : Sophinette | 04.05.2007
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